
Trash
Réalisatrice : Aude Weber Houde
Monteur : Alexandre Rochette
2003
Résumé
Ce court documentaire propose d’entrer dans la vie de Joachim, Jonathan et Serge, qui font le métier d’éboueur. À travers des images de leur quotidien et quelques entrevues, ils nous parlent de ce qui les a poussés à se lever à chaque matin pour faire ce travail épuisant et éreintant. Puis, la caméra se fait beaucoup plus intime et incite les trois protagonistes à parler de leurs rêves et de leurs perspectives d’avenir.
Bien évidemment, la caméra suit de très près les éboueurs dans leur labyrinthe de rues et de quartiers de la ville. Les différents et nombreux angles de prises de vue contribuent à donner un certain dynamisme au film, à lui donner la rapidité qui rappelle le métier d’éboueur. La lumière du jour ajoute au côté simple et naturel de la chose, car le but premier du film n’est certainement pas de montrer un côté technique saisissant, mais bien de montrer l’individu qui se cache derrière quelqu’un qui ramasse nos ordures.
Parlant de technique, le documentaire possède quelques lacunes sur ce plan. La prise de son est plutôt médiocre, mais on a quand même tenté d’arranger le tout en mettant des sous-titres au bas de l’écran pour ainsi mieux entendre les dialogues et les entrevues. À la longue, les bruits de camion deviennent agressant. Certains choix de la réalisatrice sont également à discuter. Par exemple, on entend l’intervieweuse une seule fois pendant le documentaire. Aussi, la petite mise en scène au début, quoique bien utile à la création d’un suspense, est mal réalisée. Finalement, certains propos peuvent être redondants.
Bref, malgré les quelques erreurs, Trash fait surtout ressortir le «vrai» du métier d’éboueur. Les personnages sont mis en valeur même s’ils font un travail peu reconnu par la société. L’humour et le drame se côtoient à merveille et la progression du récit amène des éléments très touchants.
Réalisatrice : Aude Weber Houde
Monteur : Alexandre Rochette
2003
Résumé
Ce court documentaire propose d’entrer dans la vie de Joachim, Jonathan et Serge, qui font le métier d’éboueur. À travers des images de leur quotidien et quelques entrevues, ils nous parlent de ce qui les a poussés à se lever à chaque matin pour faire ce travail épuisant et éreintant. Puis, la caméra se fait beaucoup plus intime et incite les trois protagonistes à parler de leurs rêves et de leurs perspectives d’avenir.
Bien évidemment, la caméra suit de très près les éboueurs dans leur labyrinthe de rues et de quartiers de la ville. Les différents et nombreux angles de prises de vue contribuent à donner un certain dynamisme au film, à lui donner la rapidité qui rappelle le métier d’éboueur. La lumière du jour ajoute au côté simple et naturel de la chose, car le but premier du film n’est certainement pas de montrer un côté technique saisissant, mais bien de montrer l’individu qui se cache derrière quelqu’un qui ramasse nos ordures.
Parlant de technique, le documentaire possède quelques lacunes sur ce plan. La prise de son est plutôt médiocre, mais on a quand même tenté d’arranger le tout en mettant des sous-titres au bas de l’écran pour ainsi mieux entendre les dialogues et les entrevues. À la longue, les bruits de camion deviennent agressant. Certains choix de la réalisatrice sont également à discuter. Par exemple, on entend l’intervieweuse une seule fois pendant le documentaire. Aussi, la petite mise en scène au début, quoique bien utile à la création d’un suspense, est mal réalisée. Finalement, certains propos peuvent être redondants.
Bref, malgré les quelques erreurs, Trash fait surtout ressortir le «vrai» du métier d’éboueur. Les personnages sont mis en valeur même s’ils font un travail peu reconnu par la société. L’humour et le drame se côtoient à merveille et la progression du récit amène des éléments très touchants.
Cote : 8/10
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